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Le lieu d’exercice en médecine générale conditionne-t-il l’organisation des soins non programmés ?

L’organisation des soins non programmés (SNP) représente aujourd’hui un enjeu majeur pour la médecine générale en France. Les demandes de prise en charge rapide augmentent, tandis que le nombre de médecins généralistes diminue et que les inégalités territoriales d’accès aux soins se renforcent. Les SNP regroupent les consultations sollicitées dans un délai court, pour des motifs aigus ou l’aggravation d’une pathologie chronique, sans relever d’une urgence vitale. Ils concernent aussi bien les demandes directes au cabinet que celles orientées via le Service d’Accès aux Soins (SAS).

Ces consultations constituent une part importante de l’activité des médecins généralistes et leur organisation varie fortement selon le territoire, les modes d’exercice et les conditions d’exercice.

Les travaux récents suggèrent que les structures regroupées, en particulier les maisons de santé pluriprofessionnelles disposent plus souvent d’une organisation collective permettant une réponse systématique aux demandes urgentes. Toutefois, on connaît encore mal l’impact du lieu d’exercice et du contexte territorial sur la gestion quotidienne des soins non programmés.

L’objectif de ce questionnaire est donc d’explorer si, et dans quelle mesure, le lieu d’exercice des médecins généralistes influence l’organisation des soins non programmés, afin de mieux comprendre les pratiques actuelles et d’aider à adapter les politiques d’accès aux soins.

Ce questionnaire s'adresse aux médecins généralistes installés suivant une patientèle. 

Durée du questionnaire : 5 minutes. 

Il y a 45 questions dans ce questionnaire.